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Salutââtions

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Pour ceux qui se seraient paumés ici au détour d'une recherche de partitions de jeux vidéo (par exemple Tetris, pour ne citer que celle-là), vous pourrez en trouver quelques ébauches (c'est à dire une ou deux...) dans la catégorie "Archives Musicales", à gauche, là, juste au bout de mon doigt.

 


                                          

                                       

Jeudi 2 avril 2009 4 02 /04 /Avr /2009 15:00
La majorité sexuelle est fixée par le Code Pénal à 15 ans, la Loi précisant par ailleurs que pour toute "prestation tarifée", la majorité demeure fixée à 18 ans.
Mis en perspective avec le fait que la prostitution est imposée (lourdement) au titre de Bénéfices Non Commerciaux, on peut en déduire que son interdiction n'est qu'une jolie façade.

Par ailleurs, il est bon de rappeler qu'avant 2006, une fille pouvait se marier à partir de 15 ans. (oui, avant 2006.), qu'avant une Loi d'Août 1982, l'homosexualité était pénalement réprimée (et qualifiée de "fléau national" dans les années 1970) et que l'adultère n'a été dépénalisé qu'en 1975.

Cependant, les relations incestueuses consenties ne sont pas incriminées, même si un mariage incestueux est impossible. Quant à une filiation incestueuse, il est impossible de l'établir en France mais ceci pourrait bien contredire la Convention Européenne des Droits de l'Homme proclamant le droit de connaître ses origines (et là, il ne serait pas question de l'intérêt psychologique supérieur de l'enfant - sa mère serait alors en même temps sa soeur et son père, son grand-père - comme en matière d'homoparentalité).

Si vous trouvez une quelconque cohérence là dedans, appelez-moi.

Par L'Héliographe - Publié dans : Forum d'Eironeia - Communauté : Vive le désordre !
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Mercredi 1 avril 2009 3 01 /04 /Avr /2009 11:22

Entre nous, je ne pouvais poster ça qu'aujourd'hui, 1er Avril!
D'autant plus que je ne sais pas de quoi ils se plaignent, ceux-là: il faut savoir que la Constitution de la Vème République (qui n'a d'ailleurs plus rien à voir avec la Constitution de 1958) donne plus de pouvoirs au Président de la République que n'en avait le plus absolu de tous les monarques.

Faudra d'ailleurs que je fasse mon enquête appronfondie là-dessus. J'avais commencé, mais je suis tombé sur une biographie remarquable de Louis XVI, et j'ai flanché...
Par L'Héliographe - Publié dans : Forum d'Eironeia - Communauté : Vive le désordre !
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Mardi 31 mars 2009 2 31 /03 /Mars /2009 20:33
Il faut être un habitué des fins de cours à 20h pour apprécier vraiment les derniers reflets roses du jour, qui annoncent la fin de l'hiver.
Par L'Héliographe - Publié dans : "Au petit vin blanc", bistrot d'Eironeia - Communauté : Vive le désordre !
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Mardi 31 mars 2009 2 31 /03 /Mars /2009 15:00
Il est bien présomptueux de dire à un Suisse: "Vous parlez français!"

...

Ce sont peut-être bien les français qui parle le Suisse, au contraire...
Par L'Héliographe - Publié dans : "Au petit vin blanc", bistrot d'Eironeia - Communauté : bons à rien mauvais en tout
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Lundi 30 mars 2009 1 30 /03 /Mars /2009 20:23
Je sais que je n'ai pas été très présent ces derniers temps. C'est un peu tard pour le dire, maintenant, j'en suis conscient... Mais... Mais j'espère que vous voudrez bien me pardonner. Je rêve de vous toutes les nuits, vos visages me hantent... J'VOUS JURE J'VOULAIS PAS VOUS ABANDONNER!! MAIS J'ETAIS JEUNE... insouciant... J'ai été obligé... Pression sociale. Manque de ressource. Vie professionnelle foutue. Chômage. Famine. Enfin tout ça quoi.

Mais j'vous jure j'ai travaillé.
J'ai fais plein de trucs:



La preuve, j'ai même eu le temps de me faire assassiner.










  Et pis je me suis fais un Tee-shirt. Customisé, je veux dire.

































Et puis je me suis teinté d'un joli petit teint couleur brique avec l'arrivée du printemps:




















Je me suis aussi découvert un goût pour les projets pharaoniques: j'ai exploité les pitchounes de mes ateliers d'arts plastiques, comme au bon vieux temps de l'Empire égyptien. Les blocs de pierre et les fouets en moins: on vit une époque...
(le possessif grâce auquel je fais propriétaire de ces ateliers n'est pas franchement un abus de language, parce que je ne compte plus le nombre de courses que j'ai pu faire pour ramener du matos, entre deux cours, le sandwich à la bouche. Vous pouvez le dire, je suis un héros. non? vous pouvez pas le dire? bon. tant pis.).

Bon toujours est-il que j'ai exploité ces gosses pour la réalisation de la maquette de la ville qui portera mon nom: Heliographia.
(sinon, depuis le temps qu'on se connait, je vais peut-être abandonner ce pseudo. J'ai dis "peut-être".  Parce que "Héliographe", j'aime bien figurez-vous.
Je vous expliquerai un jour, si vous êtes sages, comment ça m'est venu, ce nom. Même si vous vous en foutez. C'est moi qui commande de toutes façons.)


(mon goût pour les parenthèses ne s'est pas démenti, vous l'aurez remarqué.)











(NB: les brosses à dents, ce ne sont pas des "douches publiques" (ne riez pas, c'est une instit' qui a dit ça) mais des LAMPADAIRES - BROSSES à DENTS.
Ou des Lampadent Brossadaire, à la limite.)




Comme quoi, hein, on s'occupe...

Et j'oubliais: je me cultive, aussi (du moins j'essaie, c'est l'essentiel.)

Je suis allé à un concert formidable: 3 sonates de Beethoven, inoubliables.

Bercé par un doux flot de notes déconnectant avec délicatesse mon esprit vagabond de la réalité matérielle, je repensais, perché sur mon nuage, hypnotisé, aux cours de Solfège qui m'étaient infligés quand j'étais gamin.
Non pas que je sois d'une nature masochiste, non: mais je me suis rendu compte qu'il m'a fallu attendre ce Vendredi 27 Mai 2009 pour que la définition de la Sonate et l'étude méticuleuse de sa structure me serve - enfin. Soit près de 10 ans après les-dis cours de Solfège.
3 ou 4 mouvements, le premier toujours vif, le second souvent lent, la mort annoncée de la Suite, la préfiguration de la Symphonie, la Cantate comme miroir...et Beethoven.
Je vous assure qu'on écoute une sonate différemment après ça.

Et j'ai même eu la chance de partager ce moment délicieux (parce que je trouve qu'aller seul à un concert, même si l'écoute à quelque chose d'intime au fond, ça dénature la musique.)

Vous êtes jaloux, je le sais. (ben vous avez bien raison. Moi aussi je serai jaloux de moi, si je  n'étais pas moi, voyez.)








Par L'Héliographe - Publié dans : Forum d'Eironeia - Communauté : Vive le désordre !
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Samedi 28 mars 2009 6 28 /03 /Mars /2009 10:51

Finalement... Ensemble, tout devient possible!...

Hem.


Argh.
Par L'Héliographe - Publié dans : "Au petit vin blanc", bistrot d'Eironeia - Communauté : Vive le désordre !
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Samedi 21 mars 2009 6 21 /03 /Mars /2009 15:00
J'ai toujours eu une pensée particulière pour l'héroïque inconnu qui a sûrement existé et qui était, il y a 70 ans, à la fois Juif, communiste, homosexuel et résistant...
Par L'Héliographe - Publié dans : "Au petit vin blanc", bistrot d'Eironeia - Communauté : bons à rien mauvais en tout
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Samedi 14 février 2009 6 14 /02 /Fév /2009 00:24

                                    Je faisais la queue dans un magasin, bête et discipliné, heureux d'avoir trouvé facilement ce que je cherchais au point d'être content d'en payer le prix pourtant exorbitant.

Pour faire passer le temps, d'ordinaire, j'aime bien écouter les conversations des gens qui me précèdent ou qui me suivent. Suivre attentivement les sujets qui défilent à la cadence des reportages d'un Journal Télévisé tout en prenant l'air rêveur et détaché de celui qui est ailleurs quand bien même une bombe serait prête à exploser entre ses jambes me procure, je le confesse, un certain plaisir.

Et même un plaisir certain, car les gens ne se sentant pas écoutés arrivent à se dévoiler tout à fait, un ton en dessous, certes, mais tout de même. C'est à ce moment-là que surgissent des perles insoupçonnées : des conneries merveilleuses que le quidam n'aurait jamais eu l'idée de dire tout haut, dans la queue d'un grand magasin.

J'ai ainsi pu apprendre qu'un petit porno aidait à trouver le sommeil. C'est bon à savoir, remarquez.

J'ai aussi découvert qu'une plaie mal désinfectée pouvait donner le cancer, mais ça c'était dans le métro.

Cela dit, en dehors du fait qu'on n'attende pas pour vider complaisamment son porte feuille, un métro aux heures de pointes est un terrain de jeu tout à fait assimilable à une queue à la caisse d'un supermarché.

Ce sont mes petites victoires à moi : j'ai réussi à me fondre dans le décor, et mieux encore, j'ai réussi à ne pas bondir d'indignation face à des considérations socio-politiques d'un autre âge sur le fonctionnement des institutions de notre pays.

On ne peut pas enlever ça au droit : à force de manipuler des concepts tordus et un vocable gentiment désuet, on devient très vite douillet à la moindre considération juridique simpliste et déformée. C'est déjà ça de prit, à défaut du goût pour la matière.


Mais ce jour-là, il n'y avait pas devant moi de lycéen en proie à une puberté dévorante, et, privé de cette source de conversations croustillantes, je me mis à observer les deux bambins accompagné de leur père. Car oui, à bien les regarder, on avait tout à fait l'impression que le père se faisait promener par ses enfants, deux odieux visages d'ange âgés respectivement de 4 à 6 ans.

Alors que la file n'avance guère, les deux tyrans s'impatientent, se roulent par terre, touchent à tout, chahutent autour de leur père, et naturellement, finissent par se disputer bruyamment.

Ça y est, ils ne sont plus les jouets de ma pensée, ils sont à présent l'attraction de toute la file.

Le père intervient timidement, chuchotant furieusement des menaces à l'oreille du benjamin. Le gamin ne se calme pas longtemps : il entame à présent la conquête des barrières séparant les caisses, manque de tomber et évite la chute en s'agrippant à son frère qui se met à pleurer avant de le taper. Une vraie réaction en chaine miniature.

Nouvelle fulmination crachotée en sourdine par le père qui ne peux plus faire comme s'il n'avait pas vu : son gamin est à présent plus bruyant qu'une sirène des pompiers (et accessoirement aussi rouge que leur camion.) : « Qu'est-ce que je t'ai dis ? Tu te tiens tranquille maintenant ! »

Et il ajoute une tape sur la main du petit, pour la forme, parce que tout de même.

Vu le caractère du garçon, sa cour de récré doit être le théâtre de peignées bien plus sévère entre lui et ses rivaux du même âge. Mais là, la petite tape a un effet semblable à un crochet du gauche : le gamin s'effondre en hurlant, prenant ainsi le relais de son frère qui venais juste de se calmer, voyant que ses pleurs n'attiraient plus l'attention de quiconque.

« Tu pue des fesses ! » hurle le gamin d'une voix stridente.

Le père ne réagit pas, il fait celui qui n'a pas entendu ou que ça n'atteint pas, croyant ainsi conserver son honneur et sa fierté devant les autres clients.

Le gamin réitère, encore plus fort : « Tu pue des fesses ! Tu pue des fesses !!! »

« Tu vas voir, quand on sera à la maison ! » chuchote le père entre ses dents, craignant visiblement d'intervenir devant tout le monde, sans doute par peur d'être ridicule.

Si seulement il avait pu lire dans nos pensées, à tous : c'est en ne faisant rien qu'il était ridicule : son fils l'avais bien compris, lui qui n'avais que 4 ans, puisqu'il se permit d'en remettre une couche, en prenant bien soin de s'éloigner de la file. Son père se contenta de timides suppliques : « Reviens ici tout de suite ! », sans prendre la peine de poursuivre son insolente progéniture.

Ça y est, c'est au tour du père de payer. Le gamin a gagné. Mais le père n'a pas dit son dernier mot : exaspéré par son fils, voila qu'il agresse la caissière pour tout et n'importe quoi : le temps d'attente, le prix, le moyen de paiement... Tout y passe, au point que toute la file intervient : « on attend tous autant que vous alors dépêchez vous un peu de payer »

S'il ne nous était pas déjà apparu comme un pantin ridicule tenu en laisse par son fils, le fait qu'il agresse cette pauvre caissière pour se prouver que « si, je suis capable de réagir face à quelqu'un » paracheva l'image que nous avions de lui. C'est à présent ses enfants que je plains.


Je ne sais pas comment je serai avec mes enfants. Sans doute complètement gaga.

Mais si un jour un « tu pue des fesses » m'est adressé sans que je réagisse et que je les course à travers tout le magasin s'il le faut, alors foncez chez le vétérinaire le plus proche et euthanasiez moi illico !

Par L'Héliographe - Publié dans : Forum d'Eironeia - Communauté : bons à rien mauvais en tout
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Jeudi 12 février 2009 4 12 /02 /Fév /2009 12:00
(cliquer sur l'image pour télécharger la partition en pdf.)

Voila la dernière partition en date bidouillée par mes soins!
La fameuse musique des Scores du célèbrissime jeu TETRIS.
La main droite n'a pas à être jouée à l'octave, comme l'indique la partition: c'est selon les goûts et les interprétations!


Bon pianotage!
Par L'Héliographe - Publié dans : Archives musicales d'Eironeia: partitions diverses - Communauté : Vive le désordre !
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Mardi 10 février 2009 2 10 /02 /Fév /2009 13:27
(cliquer sur l'image pour télécharger la partition en pdf)

Composées en 1890, les sept Gnossiennes de Satie comptent parmi ses premières oeuvres connues du grand public.
Leur simplicité apparente dissimule en réalité une nécessaire finesse d'interprétation qui seule rendra ces oeuvres uniques et intemporelles, extraordinairement moderne, même, pourrait-on dire.
Ce n'est qu'à la mort du compositeur, à l'été 1925, que son entourage se rendra compte que toute son oeuvre fut composée sur un vieux piano totalement désaccordé, faute d'argent...

(Source: Wikipedia)
Par L'Héliographe - Publié dans : Archives musicales d'Eironeia: partitions diverses - Communauté : Vive le désordre !
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