Capté dans le métro:
(on entend plein de truc dans le métro... c'est même mieux qu'au bistro! Y'aurais sans doute un concept à creuser: après les brèves de comptoir parfois gentiment beauf (je vous confie alors aux soins éclairés des compétents administrateurs - et non moins amis - du Camping Paradisio (voir lien) sur cette question d'un intérêt socio-ethnologique non négliegeable dont je serai bien incapable de vous relater ne serait-ce que les facettes principales. En gros c'est eux les pro, moi j'y connais rien, allez vous faire cuire un oeuf si vous êtes pas content.).
Après les brèves de comptoir, disais-je, on pourrait imaginer les "brèves de métro" et pourquoi pas à "Sans Soucis", la célèbre station de ma fac de droit préférée, les "Arrêts de métro". Un brin d'humour ne fait jamais de mal. Boooon! Comprenne qui pourra. Passant sur ce petit bide me plongeant dans la plus grande solitude afin de me permettre de faire plus ample connaissance avec mon for intérieur, je vais donc entrer dans le vif du sujet qui constitue d'ailleurs le but premier de cet article. Tout de même. Ho hé hein bon.
"Les filles ne sont sympas et agréables que quand on les bourre dans les deux sens du terme."
ah... la poésie passionnée et le romantisme exhalté des étudiants en ruth...
Amis du lyrisme forcené bonsoir...
L'Héliographe
Blablatouiller