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Salutââtions

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Pour ceux qui se seraient paumés ici au détour d'une recherche de partitions de jeux vidéo (par exemple Tetris, pour ne citer que celle-là), vous pourrez en trouver quelques ébauches (c'est à dire une ou deux...) dans la catégorie "Archives Musicales", à gauche, là, juste au bout de mon doigt.

 


                                          

                                       

Samedi 3 mars 2007 6 03 /03 /Mars /2007 14:29
                                              Il est toujours interressant de remarquer que la mort d'un petit chien écrasé par une voiture mettra en émoi tout un quartier alors qu'une boucherie de 350 morts dans un attentat en Irak passera quasiment inaperçue.

De même, deux voisins se côtiseront volontier pour nourrir le chaton abandonné (il est si mignon), mais ne lâcheront pas facilement le moindre centime pour le SDF qui fait la manche en bas de chez eux.

Cordialement,
l'Héliographe
Par L'Héliographe - Publié dans : "Au petit vin blanc", bistrot d'Eironeia
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Mercredi 28 février 2007 3 28 /02 /Fév /2007 12:00

La petite minute de  culture littéraire (toujours par l'Héliographe: qui vouliez-vous que ce soit d'autre? Ah non mais ça y est! on fout le vieux dehors! ah non mais faut s'les farcir hein!) Hein? quoi? Ouiouioui ne vous inquiétez donc pas (c'est mauvais pour vos nerfs) je mettrai une ou deux photos pour distraire un peu les noeinoeil!

Comme promis, je viens par la présente donner mon avis sur le dernier bouquin que j’ai lu. Oui parce que ça m’arrive aussi. Je ne passe pas ma vie à rien foutre bien que ça occupe une bonne partie de mon emploi du temps. Je ne m’appartiens plus, pour ainsi dire.

Alors voilà, le dernier bouquin que j’ai lu, c’est « Une Banale Histoire » d’Anton Tchékohv (si je me rappelais de l’aurttograffes exacte de son nom ce serait bien… ah oui voilà Tchékhov. Làààà ! vous êtes content ?) Alors ne vous mettez pas à hurler : car si le très célèbre auteur dramatique fleurant bon la fin du XIX° siècle et le faste de la grande Russie impériale est teinté d’une couleur un tantinet intello et prise de tête, il n’en est rien en réalité.

Le titre de la nouvelle annonce la couleur et l’auteur de « La Mouette » ne nous trompe pas sur la marchandise : c’est vraiment une histoire banale, inutile, inintéressante au possible ; une histoire comme il en arrive tous les jours à n’importe qui : le drame de la vieillesse, la solitude, l’ennuie ressentit quand on ne sait plus quoi désirer, la recherche de son Moi profond, la désillusion. Aussi si vous attendez une histoire prenante, palpitante, vous tenant en haleine et mettant tous vos sens en alerte, n’ouvrez pas même ce livre.

En revanche si vous aimez la poésie, la littérature pour la littérature, alors vous plongerez avec délectation dans le style riche et onctueux de Tchékhov qui a l’art de traduire les émotions les plus personnelles avec les mots les plus simples et les plus justes. Les anecdotes se succèdent, la verbe coule comme de l’eau et l’on prend rapidement goût aux métaphores et aux comparaisons qui sonnent toujours étonnamment juste 150 ans après… De fait, on se lie avec le personnage principal qui est également le narrateur (le scientifique blasé comblé d’honneurs mais malheureux au crépuscule de sa vie ne serait-il pas le reflet de Tchékhov ? oula oula on se calme) et l’on se sent sombrer un peu plus à chaque page dans la noirceur épaisse de ses pensées.

Pour moi, ce fut un très bon moment, abordable par sa concision et enchanteur par le style et la maîtrise poétique. Tchékhov (que je connaît assez mal) me semble faire partie des poètes capables de « décrire le bruit de pas léger sur l’herbe humide ».

Bref, élève curieux, travailleur, beaucoup de finesse et une très belle plume, peu d’absences ce trimestre… Poursuivre les efforts. Passage en classe supérieur avec les félicitations du Conseil de Classe. Ça doit être jouissif d’être prof au conseil de classe.

Bien respectueusement,

l'Héliographe

Par L'Héliographe - Publié dans : Forum d'Eironeia
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Mardi 27 février 2007 2 27 /02 /Fév /2007 17:55
                                           Lu dans "Marianne" ce matin: Il paraîtrait que les homosexuels aient, je cite,

"des problèmes médicaux de type génétique. Il faut donc mettre des parapets ou alors on devient une société décadente avec des zoophiles et des pédophiles ".
 
Merci au grand Rabbin de Lyon pour ces propos d'une clarté scientifique remarquable. Alors qu'on se le dise: 2 êtres humains (à moins que ce ne soit des animaux comme le laisse imaginer le mot  "zoophile"...) qui s'aiment, c'est bien plus choquant que deux êtres humains qui se tapent dessus. Curieux raisonnement venant d'un religieux. Et les lésions génétiques du cerveau du grand Rabbin se soignent-elles?


                                        * * * * * * * * * * 

                                          Entendu dans le métro: "Il faut bien désinfecter une plaie sinon on peut attraper le cancer" explique une maman à sa fille.   Ah bon...

                                           * * * * * * * * * *

                                          Il paraîtrait également qu'un avion de ligne aterrit à la vitesse d'une mobilette parce que "on le voit bien à la télé: ils vont tout doucement avant de toucher la piste" (fin de citation)  ça laisse songeur...

Bien le bonsoir,
L'Héliographe




                                 
Par L'Héliographe - Publié dans : "Au petit vin blanc", bistrot d'Eironeia
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Samedi 24 février 2007 6 24 /02 /Fév /2007 14:18
            Me revoila! Je sais , je sais, je vous ai manqué... Je suis décidément indispensable... c'est dur à porter si vous saviez!... Mais je vous ai apporter quelques souvenirs ô lecteur bien aimé! Alors voila quelques photos de la Chartreuse où les fantôme de mes genoux hantent encore les pistes après mes épiques débuts en snow...









































































































































voilaaa! y'avais pas beaucoup de neige (vive les chutes sur les cailloux (bobo)) mais c'était que même génial. Et vive la Chartreuse tiens!
Et un petit "Vive le ski" pour la route.

@ peluche tout le monde
l'Héliographe
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Jeudi 15 février 2007 4 15 /02 /Fév /2007 17:16

                                                Alors voila, les vacances arrivent...et déjà je suis tourmenté par les plus terribles tourment, rongé par les remords... Qu'allez vous devenir sans moi? Je vois d'ici vos regards résignés, brillants de larmes mais emprunts de compréhension... beuuaaaaahhhaa bouhouhou (gros chagrin) snif snaf snof ajouterai-je même. Je ne peux pas vous abandonner ainsi, tel un vieux chien galleux lâchement attaché sur une sordide et anonyme aire d'autoroute... Quelle belle comparaison poétique à souhait...

Je craque et je vous laisse un peu de lecture. Je suis trop gentil, oui je sais... c'est vrai, vous croyez? Je suis un bienfaiteur de l'humanité? rôôô vous me faites rougir... Mais c'est tellement vrai... bonbonbon coupons court aux flatteries (bien que réellement méritées j'en conviens...) j'ai des vacances à prendre moi!! Ceux qui disent que je suis toujours en vacances seront sévèrement punis (avec des lignes à copier et tout et tout, c'est très sérieux). Quant à ceux qui affirment que mon cerveau est en vacances... ils n'ont pas tout à fait tort mais quand même. ça suffit. je ne suis pas content du tout.


                        Il était une fois, le Droit (soupir d'extase)

Début du siècle, France profonde, Bled paumé, ciel bleu, fraîche matinée de printemps, oiseaux qui chantent, bourse qui remonte. Fort des développements prometteurs de l’aéronautique en ce début du XX° siècle, Mr Bayard, Clément de son prénom, baguette de pain, béret et tout l’équipement du Franchouillard moyen a un flash aussi inattendu que soudain en sortant de la boulangerie : « Les mongolfières c’est trop bien !!». C’est cool et flatteur pour l’inventeur de la mongolfière mais y’a pas de quoi casser trois pattes à un canard.

« Qu’est-ce qu’il nous mijote celui-là ? » en voyant Bayard rentrer chez lui avec un sourire d’illuminé, son voisin affichait un air franchement sceptique teinté de la plus méfiante suspicion. « Font chier ces gens heureux ! ». Parce que n’ayons pas peur des mots, c’était un méchant voisin. Comme je vous le dis.

Pensant pour se rassurer qu’une bonne tuile ne tarderait pas à faire disparaître ce vilain sourire du visage radieux de son voisin, il alla se coucher à 20h03 et 34 secondes tapantes. Passant sur cette information capitale qui a déjà bouleversé le cours de votre vie (je sens ces choses là), penchons-nous sur la vie de cet honnête citoyen. Fils d’un homme et d’une femme (tiens, un original), tous deux voisins de profession, Mr Méchant Jr. passa une enfance paisible à peaufiner l’art du potin. Adolescence transparente, insipide et inodore : il fallait le reconnaître, Mr Méchant ne servait à rien. Pourtant ses parents avaient bien coché la case « servir à quelque chose » sur le bon de commande. Mais oui mais non : « excusez moi monsieur mais vous servez à rien, là. » Ah bon.  Mais servir à rien occupe à plein temps :

c’est tout un art. Tenez par exemple : sourire bêtement : c’est super dur (enfin surtout quand on est intelligent par nature…comme moi). Bref. Non chut, je ne veux pas de commentaires.

 

Au petit matin, Mr Méchant fut réveillé par son hyperactif de voisin qui bricolait allègrement dans son atelier (oui parce que Mr Bayard servait à quelque chose, lui.) Mr Méchant se frotta les yeux : « Ben alors ? et la mauvaise nouvelle que j’avais commandée pour lui rabattre son caquet ? » Pourtant il avait bien fait sa petite prière à genoux devant son crucifix comme les honnêtes gens faisaient d’habitude… « Ah oui mais c’est vrai… Je sers à rien. » Voilà ! Il a tout compris. Je peux continuer ? « Pas de problème. » Merci.

Il se mit à observer avec attention son voisin crapahuter gaiement autour de son atelier et… Qu’est-ce qu’il fait, là, d’ailleurs ? « Ben il crapahute joyeusement autour de son atelier… ah non il est rentré… non ! il ressort… Il ouvre les grandes portes et… » Mr Méchant faillit s’étrangler : Clément Bayard s’était construit un charmant dirigeable.

« Et il va la faire décoller comment sa capote géante, le gros malin ? » 

Clément Bayard n’avait pas pensé à ça… mais son cortex musclé ne tarda pas à trouver une solution : « il me suffit somme toute d’un peu d’espace… j’aurais qu’à survoler le terrain de Mr Méchant. » Oui mais voilà : ce n’était pas du tout du goût de Mr méchant qui ne supportait pas la simple idée de voir passer cet énorme machin au dessus de SA propriété. Pourtant Mr Bayard était allé lui demander gentiment l’autorisation, à grand renfort de basses flatteries certes, mais gentiment quand même. La réponse fut douce et mélodieuse à l’instar des petits oiseaux gazouillant tranquillement dans la faible lueur d’une douce aurore d’été (mais qu’est-ce que c’est beau) : « NooooooooooooooooooooooN (!!)». Les tympans volatilisés et la moumoute soufflée, Bayard rentra chez lui couvert de postillons : « Si tu crois, grande nouille (vulgarité extrême à l’aube de ce XXème siècle naissant) que j’attendais ta permission pour décoller… ».

Et dès le lendemain matin, le dirigeable levait l’encre. Notons d’ailleurs que l’idée que son engin puisse s’écraser ne lui avait pas effleuré l’esprit. Quel homme. Mr Méchant fit pipi par terre et se roula dedans :  « Je suis très en colère ». On imagine.

« Tu vas voir ce que je vais en faire de ton gngngngngn de ballon … C’est une question de principe, on ne survole pas la propriété de ses voisins comme ça, même si ça me dérange pas, c’est une question de principe (décidément, il y tient !) à laquelle je suis attaché, c’est très sérieux on ne rigole pas avec ces choses là. ». Et là, il a l’idée qui tue, l’idée qui « pète sa grand-mère la chauve » (au risque d’être un tantinet progressiste linguistiquement) : il planta des piquets en bois, d’inspiration camp retranché romain sur le segment de son terrain juxtaposé à celui de Mr Bayard de sorte que la demi Droite (AB] = f(x) 23 + Gy (3x + 12). C’est pourtant très clair.

Si bien qu’au petit matin suivant, Clément Bayard se vautra avec panache après que les pieux en bois aient transpercé de part en part son aéronef en plein décollage. Mr Méchant ne supportait pas que son terrain soit survolé par les Ovnis de Bayard mais que l’engin s’écrase magistralement au beau milieu de son poulailler ne le dérangeait pas plus que ça : « ce n’est pas du tout pareil ». En effet.

Mais Bayard était du genre à ne pas se laisser abattre « par un vilain garnement malicieux et polisson » (sic)(traduire « un putain d’enculé de sa mère en slip ») et répara derechef son dirigeable. (« non mais sans blague ! »)

Mr Méchant tomba de sa chaise :  « ‘cré vin Dieu ! Je m’en vais te me le torpiller, moi, son baudruche !! » la riposte fut immédiate : des pieux encore plus haut et surmontés de pointes en acier tranchant : « c’est plus sûr ». Si vous le dites.

« Azur, me voic… » Bayard n’eut pas le temps d’achever son exclamation poétique et se retrouva à nouveau le nez au beau milieu des gallinacés. Ça devenait décidément une habitude. Son matériel rassemblé, et les civilités de bases échangées avec Mr Méchant (« Bien le bonjour connard » / « Belle journée n’est-ce pas enfoiré ? »), Mr Bayard rentra chez lui (c’est assez logique : où vouliez vous qu’il aille avec ses débris de mongolfière ? Non parce qu’après on me dit que c’est classique, bidule tout ça…).

Bayard en avait perdu le sommeil… Il avait pourtant tout essayé… sauf… porter plainte. Le franchouillard moyen est gentil, mais faut pas trop le chauffer non plus.

Mr Méchant n’attendait que ça : les juges hilares lui firent droit au titre qu’il était propriétaire du sol, du sous-sol et de l’espace surplombant son terrain.

Mr Bayard s’obstina et interjeta appel (oui en fac de droit, on ne fait pas appel… c’est bon pour les rustres. On « interjette appel» (littéralement jeter au milieu).

Donc Clément Bayard jeta un appel au milieu et se fit jeter lui-même dehors sous le regard satisfait de Mr Méchant : retour à la case départ, ne touchez pas 20 000 Francs. Bayard choisit la case cassation : il y tenait à son affaire de ballon. Il s’apprêtais à se recevoir un grand coup de pied au derrière et protégeait déjà son postérieur mais rien ne se produisit. Les juges discutait de son affaire avec un air très sérieux. « Rentrez chez vous, Monsieur, votre affaire est délicate, on vous appellera dans deux ans. » Bayard n’en croyait pas ses oreilles (mais qu’est-ce qu’elle est con cette expression ! Non mais attendez: Bon les oreilles, là, je vous crois ou non ? vous avez les preuves de ce que vous avancez là ? hum ? soyons sérieux.) Bon peu importe, il ne les croyait pas un point c’est tout:

«_  C’est vrai monsieur le juge ? vous acceptez mon affaire ? et sans coup de pied au cul ? 

  _  Ben justement, on se tâtait sur ce dernier point…

  _ Ok, ben allez-y alors.

  _ Paaaf. »

Sur ces entre faits à tendance franchement masochiste de Clément Bayard, la première guerre mondiale éclata. Et Bayard se retrouva au front sans avoir eu le moindre courrier de la Cour de Cassation. Pourtant, ça bossait dur dans les chaumières : on inventait des concepts à tout casser ! Si les vocifération de Mr Méchant étaient légitimes, Mr Bayard avait le droit de donner libre cours à sa passion. Et Mr Méchant avait beau être propriétaire de son terrain, les pieux en bois étaient seulement là pour ramener au plus vite son voisin sur la terre ferme contrairement à ce qu’il prétendait : « c’est de l’art moderne, votre honneur ! » Et en plus il joue le lèche botte. Il sert vraiment à rien celui-là ! Les juges ne le loupèrent pas là-dessus et lui flanquèrent sous le nez leur dernière théorie fumeuse : l’abus de droit. C’est pas beau ça madame ? Mr Méchant avait donc ainsi abusé de son droit de propriété en plantant des pieux dans l’unique but de nuire à son voisin. « Si on peut même plus servir à rien… ». Courage Mr. Méchant : vous pourrez servir à rien dès l’invasion de la France par les nazis.

 C’est ainsi que sans le vouloir, Mr Clément Bayard honnête citoyen de la très glorieuse et prestigieuse République Française fut à l’origine de la fameuse théorie de l’abus de droit. Il était Fort Bayard. (comprenez moi, il fallait que je la place celle-là…)

Sur ces bonnes paroles de prophète philosophe intellectuel visionnaire, je vous souhaite de bonnes vacances (qu'est-ce que vous vouliez que je vous souhaite d'autre? franchement!) et  vous prie d'agréer du haut de votre auguste bienveillance l'expression de mes salutations distinguées.

Open bisous (comprenne qui pourra)

l'Héliographe

 

Par L'Héliographe - Publié dans : Forum d'Eironeia
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Mercredi 14 février 2007 3 14 /02 /Fév /2007 17:05

La petite Minute culture historique d'une heure et demi par l’Héliographe (en personne)

Il était une fois, il y a moult années, un roi. Nous avons donc ici le stéréotype traditionnel d’une introduction classique du genre du conte de fée. Bon, ça c’est fait. Mais attention ! ce n’était pas le petit roi de supermarché, le roi d’opérette en plastique non, non ! Il s’agissait d’un roi de France ! Le bon vieux roi du terroir, bien de chez nous, les deux pieds dans la glaise épaisse ! Bon alors là, on dérape un peu, ce qui laisse imaginer au lecteur qu’il ne s’agit pas d’un conte de fée basique complètement niant-niant et cul-cul de surcroît. En l’occurrence, ce serait même plutôt un conte « cul » tout court. Parce que appelons un chat un chat : l’Histoire de France, c’est avant tout une longue et non moins enthousiasmante histoire de coucheries à travers les âges.

Rayonnant de la légendaire morgue franchouillarde dont on ressentit encore les violents effets un certain 21 Avril 2002, ce bon roi portant les armes des capétiens se nommait Philippe IV le Bel. Phil, pour les intimes. En voilà un qui n’avait pas une basse estime de son physique.

Monarque absolu de profession, il était marié à une gracieuse inconnue qui devait malgré tout valoir le détour. Comprenons-le : il allait pas se marier avec un boudin pour nos beaux yeux.

De leur idylle naquit quatre charmants bambins. Enfin plutôt trois charmant bambins car il y avait une fille dans le tas. Quelle tare ! Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, le Roi de Fer comme on le surnommait, consentit à nourrir cet enfant qui avait eu le mauvais goût d’appartenir à la gent féminine rien que pour le contrarier.

Hélas, la Grande Faucheuse fut plus rapide que les assauts du temps pour faire courber l’échine à l’illustre souverain qui mourut subitement d’une maladie quelconque en 1314. C’était très à la mode à l’époque même si c’était moins classe que de mourir l’épée à la main… en l’occurrence plutôt l’épée dans le ventre.

Bref. Tout le monde pleura beaucoup mais à peine la dépouille en terre, toutes les larmes se séchèrent, et les regards encore humides lorgnant la Couronne exprimèrent subitement des sentiments beaucoup moins nobles et respectables. A qui va donc revenir le Trône, la couronne, le sceptre et tout le merdier d’apparat du feu Roi ?

Se mirent alors à fleurir des arbres généalogiques d’une objectivité douteuse tendant à prouver d’étroits liens de parenté avec Philippe le Bel. Mais son fils aîné congédia aimablement tout ce beau monde d’un coup de latte dans le derrière et enfonça d’un geste magistrale et décidé la couronne sur son royal chef en prenant le nom de Louis X le Hutain. Oui, on aurait pu aussi l’appeler Louis X le Lutin mais ça faisait tout de suite moins sérieux… Certains affirment qu’il aurait dit au moment de monter sur le Trône : « ça tombe bien, j’avais une grosse envie ». Mais laissons là les plaisanteries scatos des anciens camarades de classe à l’évidence jaloux du Dauphin, et opérons une infime et négligeable ellipse temporelle : C’est officiel : Louis X le Lhutain (comme ça tout le monde est content) a cassé sa pipe prématurément. Fichtre flûte. Et comme une tuile n’arrive jamais seule, le quidam laisse derrière lui une veuve braillarde enceinte et une petite fille de 4 ans. Décidément, quelle plaie !

Que faire, je vous le demande ! Parmi les éminences grises oeuvrant dans l’ombre autour du Trône de France, le frère cadet du Feu Roi lance innocemment, comme ça, l’air de rien, une idée : « Et si on attendait que le p’tit gigot en gestation naisse ? et puis comme ça en attendant, c’est moi qui prendrait le pouvoir ! hein ? dites ? les copains ! Et je m’appellerai Philippe V : ça fait bien non ? Comme l’ancien modèle mais en mieux !». On le voit à peine venir le lascar. Mais comme disait l’autre : « Plus c’est gros, mieux ça passe ! » et c’est passé. Mais manque de bol, le gigot était un garçon. Le Régent commença à voir rouge et à force d’incantations vaudou, le gamin mourut.

Et là, les choses se corsèrent sérieusement : faut-il laisser la couronne à la fillette de 4 ans et à ses tâches de rousseur? Zut, Zut et re-zut (quoi ? ne me dites pas que vous vous attendiez à un flot tumultueux de jurons outrageants tout de même !): « Le trône va encore me passer sous le nez ! » se dit le Régent Philippe V. Et c’est dans un réquisitoire digne du Schtroumf à lunettes avec le doigt en l’air et toute la panoplie, qu’il exposa sans rire à qui voulait l’entendre les trois bonnes raisons d’évincer la gosse du trône.

Tout d’abord, la mortalité infantile était élevée, ça c’était un fait, et si (par malheur) elle vivait, elle allait se marier tôt ou tard. Et la couronne du royaume pouvait tomber entre des mains étrangères malveillantes (à l’époque c’était un pléonasme… aujourd’hui encore, pour certains…). Il crut même bon d’ajouter sa petite touche personnelle à cette argumentation mal ficelée : « C’est une bâtarde !!!! » Et toc. Il fit admettre la règle selon laquelle les petites filles ne peuvent accéder au Trône de France. C’est ignoble. Mais mieux encore, il se fit sacrer (« C’est plus sûr »): « ça y est les gars, je suis roi ! alors respect, hein ! Mais vous pouvez toujours m’appeler Philippe V ». C’est vrai qu’on aurait pas supporté de l’appeler autrement…

Ses rivaux devaient vraiment être bourrés H 24 parce que les ficelles du bonhomme étaient grosses. Pas besoin de sortir de polytechnique pour le voir.

« Bien mal acquis ne profite jamais » : Philippe V passa l’arme à gauche et la couronne chèrement gagnée à grands coups d’intrigues, revint à son fils qui se fit appeler Charles IV le bel. Encore un modeste. Devant tant d’ignominie le Très Haut et Tout Puissant Miséricordieux aux Voix Impénétrables sortit de sa chimérique léthargie permanente et ne donna à Charles IV que des filles : « Bien fait ! ça l’apprendra à être un fils d’imbécile ». Sauf qu’en croyant faire justice à la petite pitchoune du Hutain, il engendra un chambardement monstre qui ne fit que compliquer d’avantage les choses. Si bien qu’à la mort de Charles IV, la succession était aussi claire que du jus de chaussettes sales. Il ne reste que des filles ! damned !

Parce que le 3ème enfant de Philippe IV le bel et donc la tante de Charles IV était justement une fille et que très logiquement, le Trône lui revenait de plein droit, de la même manière qu’il était tombé aux mains de son frère aîné. Mais il y a encore plus grave, Isabelle de France, la troisième enfant en question est mariée. Et pas à n’importe qui en plus ! Comble du comble son cher et tendre époux n’est autre que le Roi d’Angleterre, le meilleur ennemi héréditaire de la Glorieuse Nation Française. Bigre.

Toute l’aristocratie au nez poudré se voyait déjà obligée de cirer les pompes du Souverain de la perfide Albion. Tous tremblaient à l’unisson quand un juriste rappela que la Couronne de France était interdite aux femmes (ils auraient eu meilleur compte de l’écrire dessus avec un joli panneau, ça aurait évité des frayeurs à tout le monde: "Couronne interdite aux femmes même tenues en laisse"). Il reprenait ainsi l’argumentation hasardeuse qui n’avait décidément pas pris une ride de Philippe V. Tout le boulot était déjà fait. Ouf ! On respire et la Cour retourne à ses petites intrigues de luttes d’influences sur fond de gloussements sonores et d’hypocrisie.

Toutefois, Isabelle de France n’était pas complètement stupide et si elle mit le temps pour percevoir, comprendre et intégrer le raisonnement ardu de son défunt frère, elle fut plus percutante dans sa riposte. Elle avait un fils. « On est content pour vous » lui répondit la Régence. Mais lorsque Isabelle de France développa ses arguments qui tenaient à l’évidence bien mieux la route que le développement misogyne de son feu frère, le Char de l’Etat faillit faire un tonneau et le Régent confortablement installé tomba tout net de sa chaise. En effet, si Isabelle ne pouvait prétendre au Trône, pourquoi pas son fils ? Car enfin c’était le petit fils de Pépé Philippe IV le Bel. Et paf ! « va me prouver le contraire » Lâcha-t-elle avec dédain. Point d’héroïque cocorico en guise de réponse. Le réveil fut douloureux. Elle les avait bien baisés comme il fallait : si le petit fils de Philippe IV le Bel montait sur le Trône, il cumulerait la Couronne de France et la Couronne d’Angleterre à la mort de son british de père. Toute la Cour fit dans sa culotte. Il fallait trouver une astuce pour évincer ce gêneur d’outre-manche et toute une cohorte de juristes emplumés fut employée nuit et jour à éplucher les archives de l’Etat. Le Régent faisait déjà ses bagages quand la solution fut trouvée, habilement cachée dans les tréfonds du droit romain. Et c’est avec un sourire radieux que le Régent partit narguer la Reine d’Angleterre Isabelle, fort des grands adages romains : « Nul ne peut transmettre un droit qu’il n’a point. ». Cela signifiait qu’Isabelle de France ne pouvait transmettre à son « bâtard de fils » (fin de citation) le droit dynastique. Torpille en B4 : espoir coulé ! Le couple royal resta estomaqué et sembla accepter ce fait saumâtre en contemplant, impuissant, la consécration d’un neveu de Philippe IV le Bel.

  Pourtant le Roi d’Angleterre et le grand machin qui lui servait de fils se ragaillardirent et contestèrent ces arguments artificieux mais trop tard : c’est la cause de la Guerre de 100 ans, rien que ça. Ah… Le flegme britannique… Il est d’ailleurs très probable qu’au bout de 50 ans, ils aient oublié pourquoi ils se battaient véritablement… Il n’empêche, ces fourbes d’anglais revendiquèrent le Trône de France jusqu’en 1802 ! C’est fou ça ! On raconte depuis que dans la nuit noire, dans la nuit noire et obscure, Isabelle s’est cognée contre les murs.

Pour plus d’information, vous aurez qu’à regarder « Les Rois Maudits » qui sera toutefois un petit poil plus terre à terre et moins folklorique.

 

Modestement, à mes fans, et pour les lecteurs (fidèles) d'Eironeia, les meilleurs d'entre eux...

 

L’Héliographe.

Copyrights et tous droits réservés à Kéké parce que c'était avant tout pour lui, d'abord. et pis c'est tout et toc.
Par L'Héliographe - Publié dans : Forum d'Eironeia
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Lundi 12 février 2007 1 12 /02 /Fév /2007 21:56
Je n'ai pas résister... pourtant j'étais bien partis mais non: c'est plus fort que moi... Je n'ai vraiment aucune force morale. Tenez je vais même vous dire mieux: j'ai honte.

http://www.dailymotion.com/video/x152ob_doc-gyneco-chez-ruquier

voilaaaaaa!!! Je vous souhaite bien du plaisir.
Humblement, l'Héliographe

PS: les commentaires éclairés de "Mariapa-com" valent aussi le détour. Vomissez dessus, ça porte bonheur.
Par L'Héliographe - Publié dans : "Au petit vin blanc", bistrot d'Eironeia
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Dimanche 11 février 2007 7 11 /02 /Fév /2007 15:36

Je reconnais humblement ne pas être très productif dans l’irrigation de ce bébé glob qui demeure malheureusement un peu sec. C’est vrai que deux articles par semaine, c’est un peu maigre j’en conviens.

 

MAIS : je me permettrai d’avancer pour ma défense que :

-         J’ai plein de boulot (si si, ça m’arrive !)

-         Je mets 3 ans pour trouver des idées

-         Autant pour les mettre en forme

Soyez assurés que je fais tout mon possible pour maintenir ce lieu virtuel en vie…

Bref dans tous les cas, ça ne changera pas la face du monde, un glob de plus ou de moins…

 

Par ailleurs, cette autocritique est parfaitement inutile et ne vous regarde nullement. J’ai honte. Et ça se voit non ??

 

Alors pour vous faire patienter je vous colle sous le nez une chtite photo que j’ai prise cet été sur la côte atlantique en gironde. C’est pas beau ça madame ?

 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 

 

Mais ?! Ben alors ?

Et mes éloges ?? Mes effusions de compliments ??

Les bonnes habitudes se perdent.

Sales gosses dirai-je même.

En de telles circonstances, je me retirerai dans une dignité de bon aloi.

Adieu.

 

PS : en fait pas adieu du tout : j’ai eu une idée (avec petite ampoule lumineuse et tout et tout) que je dois à Kéké (que je me permet de saluer ici même : Kéké, si tu nous entends, sache que ton génie a été reconnu.) Bon ! ça c’est fait…

Donc la super idée en question : non en fait c’est une surprise j’ai pas envie de vous le dire mais… il y aura un truc nouveau PAR JOUR sur ce glob !!

Vous en avez de la chance !

 

Par L'Héliographe - Publié dans : Le 20h d'Eironeia: informations diverses
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Jeudi 8 février 2007 4 08 /02 /Fév /2007 20:47




                                                                    Cet enfant a grandi trop vite... " Sans doute un trouble freudien semblant révéler au psychologue de foire le désir de l'enfant d'être un adulte tout en ne voulant pas quitter le monde douillet de l'enfance. L'Homme, cet individu tiraillé par les pulsions les plus contradictoires, en perpétuel équilibre au dessus de l'abysse de l'inconscient qui... "

     Non mais faut pas pousser non plus! on t'en demandait pas tant bonhomme! alors tu remballe la blouse blanche et tes portraits de freud (oui oui tout de suite) et tu fous la paix au gentils lecteur (clic clic >> petite traduction pour les néophytes amateurs: petit clin d'oeil qui vous est adressé à vous lecteur, offre valable un mois, dans le reseaux de magasins participants sous réserve des stocks disponibles voir condition en magasin.), lecteur qui a eu la bienveillance de se pencher sur ce blog telle la bonne fée sur le berceau du nouveau né.

[ DANGER: comparaison corrosive]

Non je ne suis pas hypocrite! Je dis ce qui est! (lecteur, tu ronronne de bonheur quand tu veux). Démagogue à la limite mais pas hypocrite. Allons allons. Tout de suite les grands mots. tsssk.
Bon! c'est pas que je m'ennuie mais j'ai une héliographie sur le feu moi!

Modestement, l'Héliographe
Par L'Héliographe - Publié dans : "Au petit vin blanc", bistrot d'Eironeia
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Lundi 5 février 2007 1 05 /02 /Fév /2007 13:17
                   C'est avec  une joie non dissimulée transpirant la bonne humeur et l'allégresse la plus intense imbibée d'un bonheur extatique que j'ai l'insigne honneur de vous accueillir humblement sur ce blog embryonnaire mais ô combien prometteur d'un avenir scintillant haut en couleur grâce à votre active participation que je qualifierai de visionnaire même si ne me le permettez pas. ça c'est de la phrase.
                   Mais contrairement à ce que cette courte introduction peut vous laisser entendre, lecteur chéri que j'aime très fort, ce blog ne sera pas une pâle et maigre transcription de ma vie qui, bien que glorieuse et héroïque, n'a aucune place ici à mon sens. Consultez les blogs de gamines de 14/15 ans pour ça: vous y trouverez le détail (passionnant) de leur existence avec - je vous le donne en mille- le lot habituel de plattes mièvreries variées au sujet des amours et des garçons. Mais il y sera aussi abordé des notions philosophiques de haut vol et métaphysiques à souhait telles que la vie, la mort, l'amitié et tout et tout: "La vie c'est bôôô", "la mort c'est triiiiste", ou encore "T'es ma copine c'est trop méga top giga trop cool". Je vous épargne le détail des poèmes. Bon! Ici c'est un blog de gamin de 18 ans (ne vous préoccupés pas de mon âge mental et tout ira bien entre nous) : c'est pas du tout pareil.

                   Après cette démolition en règle de ce que je considère être des anti blogs, il me paraît utile de préciser que ce n'est pas non plus ce qui constituera la substentifique moëlle (oui ça fait toujours bien de mettre des petits mots compliqués comme ça: on paraît tout de suite beaucoup plus intelligent) de ce  présent blog.

                 Mais alors que vais-je donc bien pouvoir mettre là dessus? Je vous vois céder à juste titre à la plus vive impatience mêlée d'une saine excitation (je m'embale? à peine...) Mais je vous comprend: comment ne pas se laisser aller à une intense jubilation lors de l'ouverture d'un blog de cette envergure? Je vous le demande! Ma miséricorde bienveillante doublée de bonhommie vous pardonne donc bien volontier.
                Mais vous m'égarez, là, présentement! Vilains petits impertinents!  voila ce que c'est de faire attention à son lecteur! ça m'apprendra à avoir une miséricorde bienveillante doublée de bonhommie.
              Mais revenons-en à nos moutons: il y aura donc sur ce blog (vous voyez, j'y viens. Inutile de me presser! on est plus chez soi nulle part. Aucune éducation. sales gosses, j'aime pas les gens, gngngngngn, saloperie capitaliste gngngngngn société hypocrite gngngngngngngn tous pourriesgngngngngn d'mon temps c'était pas pareil gngngngngn on savait s'amuser gngnggngn) Uh? Hem... Je dois concéder que je vous avait oublié, là. On écoute aux porte maintenant? Bravo, ah non mais bravo!

             Donc, disai-je avant d'être outrageusement coupé dans mes élans lyriques à faire palir de jalousie De Villepin, voici le programme de ce blog (tiens d'ailleur dans un autre ordre, les lettres de blog peuvent aussi faire "glob".  Oui ben quoi? Je préfère figurez -vous!!)
            Mais assez rit: soyons sérieux: il y aura des photos, du blabla, de l'inutile (beaucoup: j'aime bien ça... Et finalement, aimer la frivolité, ne serait-ce pas pour tenter de se prouver que notre existence est nécessaire et qu'elle a donc besoin d'être tempérée par de la futilité hein? franchement? Mais quel philosophe, vraiment... Oui bon j'ai mal tourné! Y'a pas de quoi en faire un fromage! Bon vous notez pour la prochaine fois: dissertation: "la contingence peut-elle être nécessaire?" gniaaar gniiiar (rire vicieux inquiétant).
 Tiens mais c'est que j'aurais des instincts franchement sadiques moi! Et assumés ajouterai-je même!! Comment ça "vous l'aviez tout de suite remarqué"?? Je ferai comme si je n'avais rien entendu, afin de ne pas me rabaisser à préter l'oreille à de telles vociférations indigne de mon statut d'administrateur de glob.
Oui donc je poursuit (vaillament):  un exemple vaut mieux qu'un long discours (vous en avez la preuve avec ce qui est écrit au dessus: un brillant exemple de synthèse et de concision). Admettons, dans une situation fictive hypothétique que je me rende allègrement au cinéma. Bon. Accrochez vous à vos neurones (ou faites semblant). Et bien je mettrai sur ce glob mon avis, mon grain de sel, bref tout ce que j'ai envie de dire.
Pareil: j'ai lu un livre trop bien: Toc, je vous le recommande chaudement (ou l'inverse)
Une manifestation culturelle qui me paraît interressante? Hop là: sur le blog
Un truc marrant? Sur le....
Mouais il me semble que vous avez saisi le principe.
Alors j'entend murmurer çà et là: et comment qu'on fait si on est pas sur Lyon? (Oui parce que je suis Lyonnais: figurez-vous que c'est ma grand-mère qui.... Je m'égare? ) Ben si vous êtes pas lyonnais et ben tant pis pour vous. Je vous plaint. Mais essayez de vous soigner quand même.

             Donc voila... Je crois que je vous ai tout dis...
Hé? Ouioui vous pouvez partir.
Au revoir petite cuillère (gentils petit surnom trahissant  toute la sympathie que vous m'inspirez.)

Votre obligé, L'Héliographe.
Par L'Héliographe - Publié dans : Forum d'Eironeia
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