On connaissait l'Obama candidat, on connaît maintenant le nouvel Ob : l'Obama Président, grâce, au bas mot, au soutient de 364 délégués de 29 Etats, principalement côtiers et dynamiques. La consécration de l'Amérique ouverte en quelque sorte, qui ne gobe pas les âneries télévisées à tendances sécuritaires et propagandistes.
Obama a donc cassé la baraque, en clouant sur place un Mc Cain qui n'a plus vraiment la frite : sûr qu'une telle défaite a de quoi refroidir, d'autant que ces élections sont un nouveau record pour la bannière étoilée : une audience et un suivit encore inégalés depuis le jour à l'Homme a foulé le sol lunaire, en 1969.
Et pendant que les détraqués du KKK doivent bouffer leurs capuchons (nous ne voulons pas savoir, pour notre part, ce qu'ils font de leur croix enflammée), les partisans de Barack font la fête et se déguisent : l'Amérique s'est transformé cette nuit en un grand Obama'squé (ohé ohé) : c'est en effet une véritable clameur populaire qui a accueillit la victoire du 44ème Président des Etats-Unis mais 1er Président Noir dans un pays où la ségrégation fut longtemps solidement enracinée (encore que l'emploi du passé simple n'est pas d'actualité pour certains états). Ce n'est pas simplement un changement, c'est une Révolution !
La preuve (enfin !) qu'en Amérique, « noir » peut rimer avec « pouvoir ».
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Blablatouiller