
"Le 14 Juillet, Fête Nationale, les pêtards sont autorisés"
J'en connais qui n'ont pas attendu le 14 Juillet.
Un petit garçon à un autre :
« _ T’es mon amoureux !
_ Ouais, toi aussi t’es mon amoureux.
_ Hé ! Moi aussi je suis votre amoureux ! intervient un autre
_ Nan ! Toi t’es pas mon amoureux : y’a que Martin.
_ Ouais, tranche ledit Martin
_ Bon ben je suis l’amoureux de ton bras. »
Et ils sont restés là, deux enlacés, l’autre cramponné à un bras pendant cinq bonnes minutes, se répétant qu’ils étaient leurs amoureux respectifs, jusqu’à ce que
la sonnerie de l’école retentissent.
Si c’est pas mignon tout ça. (d’autant plus que c’est rare, 5 minutes sans coups de pieds ou autre coup fourré)
(Bon je ne dirai pas que peu après l’un des amoureux parlait de décapiter l’autre... ça briserait une belle image pétrie d’innocence…)
ATTENTION
L'image qui suit est susceptible... (alors soyez gentils avec elle)
...de choquer les esprits jeunes ou sensibles (voire les deux, hein, c'est possible. Mais ça simplifierait les formalités administratives que vous
choisissiez.)
Suicide d'une bouteille de vin désespérée n'attendant plus rien de la vie.
"Je préfère ça plutôt que de sombrer dans l'alcool" aurait-elle confiée quelques secondes avant le drame.
"C'est un acte vain", témoigne un Côte du Rhône millésimé.
"C'était prémédité depuis longtemps: elle avait de la bouteille" conclut-on dans le rayon
"Elle avait pourtant appelé au secours, lâché des bouteilles à la mer"
"Que vont devenir ses petits bouchons?" se demande-t-on, inquiet (
ndlr: elle venait d'accoucher du petit dernier)
Et encore, je ne vous montre pas le sachet de pâtes qui s'est éventré sur un pot de sauce tomate au rayon viande: une vrai boucherie (quoiqu'il y avait aussi
de la charcuterie dans ce rayon)
Point trop n'en faut.
Allons allons.
Bande de voyeurs.
C'était la chronique d'un journaliste de Paris-Match nostalgique à la retraite.
Blablatouiller