Intermède Musical (3/3) La Chanson du Parti Socialiste
2° Round: Parti Socialiste

"CHANGER LA VIE", L'HYMNE DU PS (CONGRÈS DE NANTES, 1977)
(Vous noterez l’originalité du titre : ce n’est pas du tout ce qu’on nous promet à chaque élection…)
Changer la vie Paroles de Herbert Pagani (ça ne s’invente pas) musique de Mikis Théodorakis (héroïque inconnu) Chantée pour la première fois (et espérons pour la dernière) au congrès socialiste de Nantes, 1977
" Les voix des femmes, et les voix des hommes
Ont dû se taire beaucoup trop longtemps (C’est vrai qu’avant il n’y avait que les animaux qui parlaient.)
Ne croyons plus aux lendemains qui chantent (c’est vrai, surtout qu’ils chantent rarement)
Changeons la vie ici et maintenant (finalement c’est tout simple ! )
C'est aujourd'hui que l'avenir s'invente (et c’est hier que le présent s’est fait, c’est ça ?)
Changeons la vie ici et maintenant (vous l’avez déjà dit ça)
Prendre la parole (oui ! c’est pas comme si on était 60 Millions…)
Décider nous-mêmes
Libérer nos vies des chaînes de l'argent (vivons tous à poil en mangeant des graines!)
Écrire notre histoire à la première personne (on l’écrivait comment jusqu’à présent déjà?)
Être enfin des hommes et non des instruments
France socialiste puisque tu existe (oui tiens ! puisque ça existe servons nous-en ! on est con quand même)
Tout devient possible ici et maintenant (et pas ailleurs et plus tard)
Ne versons plus au nom de leur puissance
Notre sueur, nos larmes, notre sang (moi ce lyrisme épique ça me fais pleurer)
Les travailleurs travaillent pour la France (et pas pour le Pape contrairement à ce que l’on peut imaginer…)
Pas au profit de quelques possédants (Saloperie capitaliste ajouterai-je même)
Pour partager les fruits de l'abondance
Changeons la vie ici et maintenant (c’est le refrain ça si j’ai bien compris ?)
Prendre la parole (ça aussi vous l’avez déjà dit… oui mieux vaut 2 fois qu’une je sais)
Décider nous mêmes
Libérer nos vies des chaînes de l'argent
Faire du bonheur notre monnaie courante (combien votre salade, là ? 3 bonheurs ma p’tite dame)
Maîtriser la science et dominer le temps (personne n’y avait pensé avant, ça tombe bien !)
France socialiste puisque tu existes
Tout devient possible ici et maintenant (et nous qu’on dit même pas merci…)
Il nous faudra reprendre en main nos villes
Qui ne sont plus que des ghettos géants (la maîtrise de l’hyperbole…ça fait rêver)
Où le printemps n'a plus le droit d'asile (rhôôôô)
Où meurent les vieux, les arbres, les enfants (les vieux… c’est normal somme toute… Les enfants… c’est vrai qu’en 1977 la mortalité infantile est élevée…mais que viennent foutre les arbre là dedans ?)
C'est dans nos propres murs qu'on nous exile (on est plus chez soi nulle part ma bonne dame)
Changeons la vie ici et maintenant
Prendre la parole (décidément c’est récurent !)
Décider nous-mêmes
Libérer nos vies des fleuves de ciment (petite métaphore champêtre)
pour ne plus mourir de l'air que l'on respire (c’est vrai que dans la grande Russie est connue pour son engagement pour l’environnement)
Et pour pouvoir vieillir auprès de nos enfants
France socialiste puisque tu existes
Tout devient possible ici et maintenant (chouette alors)
Un siècle meurt, un millénaire commence (et alors ??)
Plus de prisons, de cages et de camps (tout le monde il est beau tout le monde il est gentil)
Tendons la rose rouge de l'espérance (Je croyais que c’était le vert la couleur de l’espérance)
Aux opprimés de tous les continents (c’est la luuuuutte finaaale)
L'histoire est là qui nous offre une chance (heu… c’est pas nous qui devions l’écrire ?)
Changeons la vie ici et maintenant
Libérer la femme
Libérer l'école (et puis les petits chats prisonniers à la SPA aussi)
Donner la parole aux frères émigrants (la dictature c’est ferme ta gueule, la démocratie c’est cause toujours…)
Ecrire notre histoire à la première personne (là je pense qu’on a compris)
Être enfin des hommes et non des instruments
Tout devient possible ici et maintenant." (et ben au boulot les gars!)
Ce qui fait peur, c'est que Mitterrand a gagné les élections juste après ça!
Alors là on ne se gausse plus du tout: on trouille sur les goûts musicaux français...
Partisocialistement vôtre,
L'Héliographe